Monsanto semble devenir un nouveau grand méchant loup auquel il est de bon ton de s’attaquer. Rien que pour ça, ça me le rendrait plutôt sympathique, mais je dois tout de même rester prudent puisque je ne l’ai jamais rencontré.
Ne nous racontons pas d’histoires : les OGM, nous en mangerons. La question est de savoir qui nous les vendra : si nous (en France) jouons le petit jeu des moratoires par-ci et des limitations par-là, nos laboratoires de recherche dans le domaine seront définitivement largués. Dans une décennie ou deux, c’est alors Monsanto qui raflera la mise. Et définitivement.