Entièrement d’accord avec l’auteur : le fait divers érigé en fait de société, le focus compassionnel sur la "victimisation" : voilà ce qui tient lieu de politique.
A la limite, la justice se trouve pressurée de se transformer en droit des victimes ; bientôt, pourquoi pas, en loi du talion ?
Vous dites :
Il faut provoquer l’émotion, jouer sur la corde sensible, montrer, parler de la souffrance pour susciter cette empathie toute temporaire avant de passer à une autre "cause".
Oui. Sauf qu’entretemps, pour ce qui est de la France, on en a profité pour faire voter une loi, forcément répressive.
Un fait divers ?
Une loi.
Au suivant....