Masu, voyons j’ai ajouté 3
donc pas de souci ;
il n’est pas toujours facile de vraiment comprendre ce qu’un commentateur a voulu écrire, il y a une marge entre ce qui est écrit, ce que l’on comprend, ce que l’auteur a voulu dire...
et soi-même on a parfois l’idée, mais les mots justes nous échappent, cela m’arrive et après, je me dis que c’est ainsi que j’aurai dû formuler.
Dans ce café vituel, il manque les regards, le ton de la voix, c’est çà qui permet de comprendre mieux l’autre, plus que les mots !