Vous parlez d’un âge d’or comme d’un temps révolu. Il y a donc bien eu régression, par rapport à cette période-là, et que ce soit en Syrie, au Yémen, au Maroc ou en Algérie, je n’ai pas connu le « moindre bourg musulman » où l’on pouvait s’imprégner du savoir de dizaines de lettrés de toutes les disciplines…
Quant à la nature culturelle de la régression, elle me paraît aller de soi, dans la mesure où la perpétuation des valeurs qui ont permis l’âge d’or aurait assuré sa pérénnité.
« je crois me souvenir que vous disiez, que contrairement à la France vous n’aviez pas vécu dans ces trois pays là, un ‘politiquement correct droit-de-l’hommiste quasi-pathologique… »
Je n’ai pas parlé de cela. J’ai dit que dans aucun de ces pays, à l’époque où ils étaient des dictatures, je n’ai ressenti la sensation oppresante d’un « politiquement correct » aussi pesant que celui qui règne dans la France d’aujourd’hui.