Comme le prolo, objet de toutes les convoitises gauchistes, ne crois plus aux promesses de lendemains qui chantent, pour causes de douloureuses désillusions, il ne reste plus que deux solutions : trépigner en tapant de ses petits poings en appelant à la grève générale, suscitant l’hilarité générale, ou avoir des couilles (vu le ton de l’article, je me permets ) et instaurer de force la dictature du Bien Suprême....
Il resterait bien une autre solution, mais là, c’est trop dur... Reconnaitre que l’on a eu tord...