@l’auteur qui nous dit : "... qui n’ont pas jugé bon - et comme je les comprends - de choisir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy lors du second tour de l’élection présidentielle 2007, tu obtiens alors un (petit) chiffre net de:42,68%..."
Je crois qu’il y a un adage qui dit : "entre deux maux, il faut choisir le moindre". Franchement, il est difficile de faire pire de N. Sarkozy, dès lors, avec S. Royal, ce ne pouvait d’être que mieux, même si ce n’était pas franchement enthousiasmant.
Avec Sarko, nous sommes descendu en dessous du niveau zéro de la politique. Certes,, il a bien servi ceux qu’il croit être ses amis du CAC40 (je dis CAC40 pour simplifier), mais ceux-ci vont sans doute le lâcher en voyant qu’il commence à devenir contre-productif par rapport à leurs intérêts. À moins qu’ils ne nous préparent un coup tordu du genre : "acculer encore plus les gens au désespoir -> manifs de masse -> peur des possèdants et, surtout, de ceux qui se croient des possédants -> reprise en mains musclées par les CRS".