A Rébus,
Il ne me viendrait pas à l’esprit d’écrire un article sur un fait divers ayant eu lieu à Valence, Chinon ou Dijon si je n’avais pas une valeur ajoutée personnelle à amener telle que : témoin direct, parent de la victime ou d’un témoin.
Je me contenterai éventuellement des commentaires autour d’un article de journal.
Mais, vous, vous avez choisi de relater sans point d’interrogation ce que vous avez sans doute glané ça et là sur internet, à savoir des déclarations de témoins de témoins de témoins.
Vous avez écrit : « Devant le refus des employés d’accéder à sa demande (retrait pas hold-up, je précise pour certains) », vous ignoriez que le compte de la victime était vide (arrêt de versements d’indemnités) et qu’il était insolvable.
Puis vous dites « En tout cas, l’IGPN est sur le coup et il ne va pas être simple de convaincre d’une conduite policière normale quoi qu’en disent les intéressés » Sur quoi ; vous vous basez ? Sur les déclarations du chef d’agence du Crédit Agricole ? Sur la base des témoignages « spontanés » de gens dont vous pouvez certifier qu’ils étaient là ? Les policiers vous ont semblé suspects ?
Je ne pense pas que tout cela soit glorieux en terme de journaliste citoyen.
La prochaine fois, parlez nous ce que vous savez de source sure et directe ou de faits avérés et vérifiés.
Sinon, c’est du grand n’importe quoi.