avec la désindustrialisation et les nouvelles conditions de production le prolétariat éparpillé ne constitue plus une force et n’exerce plus son dictat . Il y’a prolétariat et prolétariat, celui ci est errant . Ses intérets divergent et la gauche radicale peine a rassembler et a l’ instrumentaliser en une "masse" . Les progrés de certain qui se prélasse dans des divans le dimanche sont révélateurs et nous incite de plus en plus à penser que la dictature de l’opinion est en passe de remplacer la dictature du prolétariat. Le terme "prolétariat" est devenu un archaisme, nous devons l’abandonner et affronter de face le risque d’une décompensation phsychologique