@ Chère Armelle,
Depuis deux heures, Joseph Delteil est le théâtre de convergences aimables qui me font oublier ses gauloiseries rabelaisiennes.
Il me plaît à saisir son côté ensoleillé, j’ai tellement besoin de me sentir au printemps. Votre réalisme classique ne doit pas vous masquer qu’il vivait aussi avec le souvenir d’avoir été maltraité par Breton et Aragon deux personnalités formellement élégantes mais qui ne vivaient pas en état de sainteté...à propos de rouge, ces deux là étaient écarlates et sectaires.
Bonsoir Armelle...merci pour le régime de bananes
Jack