Je vais aller plus loin dans mon raisonnement : si c’est bien la banque qui rachète la maison au final (mais que vais-je inventer là ??? Comme si...), l’opération redevient économiquement neutre pour elle quand le cours de l’immobilier revient à la normal, dans l’hypothèse où le client n’arrive à rembourser 0. Corrollaire : tout ce qu’on arrive à pressurer est du pure bénéfice. Dans cette optique, la "crise des subprimes" devient une gigantesque pressoir à pauvres.
Et on pourrait parler aussi des aides publiques dont ces pauvres banques bénéficient, qui étaient prévisibles : le gouvernement US ne peut pas plus laisser crever Citybank que le gouvernement français ne peut laisser crever, je ne sais pas, moi... le Crédit lyonnais, au hasard . Ca donne un deuxième levier de profit, grâce à l’argent public (les impôts des pauvres, puisque l’argent des riches fait des petits dans les paradis fiscaux, ce qui nous permet de revenir au sujet de l’article).