Pour ce qui est de cet arrêt de la Cour de Cassation, celui me paraît tout à fait logique car on rentre là de cadre d’un adultère (le mari ayant reconnu avoir entretenu cette liaison même après son mairiage civil).
L’article 212 : "Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance". C’est un des premiers articles lus en mairie en présence des futurs époux par l’officier d’état civil lors de la cérémonie de mariage.
Ce qui n’a manifestement été le cas ici.