Et la virginité du mari ?
Et les mensonges éventuels du mari sur les fréquentations qu’il a eu avant le mariage ; ce serait aussi un motif d’annulation ?
Ce jugement est une pantalonnade de plus, qui, là encore, est un élément de réintroduction du religieux (quoi d’autre que la religion exige la virginité de la mariée ?), dans la sphère publique.
Ce jugement est une honte de discrimination sexiste, et d’hypocrisie.
La virginité, "qualité essentielle" ???
Va-t-on exiger aussi de vérifier que le mari n’est pas un sodomite ?
Ecoeurant retour du refoulé religieux dans la législation : décidément les lobbies calotins de tous poils font feu de tout bois, jusque sur l’estrade de nos tribunaux : bientôt la notion de péché introduite (houla !) dans le droit ?