@ sisyphe
<< On analyse le capitalisme ultra-libéral, et, hop ! il nous ressort le communisme !
>> Oui, puisque c’est le modèle opposé, autrement dit, l’alternative logique.
<< Sinon, notre ami xuyss, nous expliquera ce qu’il pense de la Chine qui, bien que communiste, et inscrite dans le mouvement ultra-libéral
>> Si elle était libérale, elle ne serait pas communiste, c’est l’un ou l’autre. La Chine commence à s’ouvrir et cela s’accompagne par un petit accroissement de sa prospérité (au point qu’elle commence à connaître des délocalisations au Vietnam), mais il faudra encore du chemin jusqu’à la fin du communisme.
<< Et, en même temps, il va nous expliquer comment la "liberté" du libéralisme conduit 2,5 milliards d’êtres humains dans la misère
>> Avant notre ère "plus libérale", c’était toute la population mondiale qui était régulièrement menacée par la misère... Aujourd’hui, les pays les plus libéraux ont réussi à s’en débarrasser, et même à soutenir les pays les moins libéraux qui la connaissent encore (car si vous observez les régimes en place de ces pays, ce ne sont pas des modèles de liberté...).
<< comment la spéculation sur les matières premières alimentaires conduit des dizaines de pays à la famine
>> Il y a plusieurs raisons, notamment le fait du protectionnisme occidental sur l’agriculture qui prive les pays pauvres d’un marché sur lequel ils pourraient être concurrentiels.
<< comment la formidable liberté du libéralisme provoque une aggravation constante des inégalités
>> La société d’avant le libéralisme était bien plus inégalitaire. Dans un système de marché libre, les compétences de chacun contribuent à tout le monde, ce qui tend à réduire les inégalités, ce n’est que lorsqu’il y a de la contrainte que cela permet à certains de prendre les richesses à d’autres et par conséquent d’aggraver les inégalités.
@ William7
Je n’ai pas attaqué Marx, mais bien le communisme pratiqué en URSS, à Cuba, en Chine, etc...
@ Tristan Valmour
Votre logique va dans le sens justement du libéralisme, qui vise à réduire au minimum les pouvoirs afin que la concurrence puisse seule agir (et également la concurrence au niveau de l’éthique).
Mais, le problème est qu’à cause des grandes contraintes étatiques sur les entreprises, créer une entreprise et la gérer demande beaucoup de moyens et d’investissements, raison pour laquelle cela pousse plus à des grandes structures avec beaucoup d’employés (et quelques dirigeants aux salaires indécents) qu’à de nombreuses petites entreprises où il y aurait plus d’égalité et de rapports humains...