Effectivement, la spéculation permet de relancer la production dans le secteur sur lequel elle opère, grâce aux prix élevés.
Si elle est mortifère à court-terme (surtout dans le cas alimentaire), elle est bénéfique à moyen et long-terme.
C’est au rôle des états, des organismes supra-nationaux et aux ONG de corriger les effets pervers, à savoir en subventionnant la consommation pour les plus déshérités, la spéculation se chargeant de "subventionner" la production par le marché. Les états n’ont pas à réguler la spéculation, à priori.