et pour l’explorer la seule justfication qui vaille c’est pour le travail,. Sinon les loisirs, le plaisir de parler avec quelqu’un dans une lngue qui engage moins de frais que l’anglais, et j’en passe.
&L’espéranto se veut une langue internationale, mais dans la pratique, pour reprendre la très juste expression de M. Benichou, "personne ne parle espéranto", &
Petite nuance c’est de pouvoir parler àvec des personne à travers le monde à moindre frais linguistique et donc la reusultante est une langue internationale
&ce qui fait qu’on n’a dans la pratique aucune chance de croiser un espérantiste sans le faire exprès.&
Tiens pour une fois il dit quelque chose d’intelligent , hourra
&C’est tout de même une singulière perte de temps que d’apprendre une langue que personne ne parle. &
passer 200 heures sur un loisir qui donne plaisir et nous apprend pas mal de choses ne semble pas une perte de temps comtrairement à un certaines nombres d’émissions TV dont si on calcule la somme totale dépasse alegrment le temps aloué à l’esperanto et pourtant m^me dans ces émissions certains y trouve du plaisir
&Par ailleurs, j’estime que non seulement très peu de gens (quelques dizaines de milliers dans le monde, tout au plus) parlent espéranto,&
c’est bien il progresse
&mais de surcroît, ce nombre est en déclin.&
si vous voulez le croire
&Ceci crève les yeux de toute personne connaissant un peu l’histoire et s’étonnant des gesticulations de Masson & co. Néanmoins, pour appuyer ma thèse, il me faut des chiffres.Comme les espérantistes communiquent rarement les leurs, allez savoir pourquoi, j’exploite les seuls qui soient publiés, les chiffres d’affluence des congrès. &
oui de deux ou trois congrès sur la bonne dizaine de l’année, donc quand on fait des additions le chiifre monte en toute logique, sans compter les utilisations autres, skype, msn, forum, ceux qui ne font que lire, alors pouvont nous dire que cela augmente ou dessent ma fois non
&Et je trouve curieux que pour une langue qui connaît, selon Masson, une forte expansion, les congrès du XXIe siècle fassent nettement moins d’entrées que ceux du début du XXe siècle, époque où l’on voyageait mal, cher, lentement, et avec difficulté.&
et justement les chiffres que de quelques congrès sont donnés ce qui donne un raisonnment biaisé et les nouvelles tecnologies offrent d’autres facons de faire.