@ Antenor
Vos propos sont intéressants. Il faut savoir que Renan ne verse pas dans un antisémitisme primaire (tel que tragiquement diffusé au 20e siècle).
Des types comme Renan ou Sánchez-albornoz savent faire des concessions dialectiques même si elles demeurent inégales et souvent purement rhétoriques au long de leurs ouvrages.
"La destruction de la chose sémitique" est bien une phrase de Renan. Dans sa leçon inaugurale, les Juifs s’en tirent nettement mieux que les Musulmans ... alors que chez Albonoz, leur présence historique est jugée "nuisible" à l’Espagne (catholique par essence, cela va de soi).