En lisant votre article, me vient une question. Qu’est-ce qui pousse les clients à partir à chailles et y commettre des abus dépassant le bon sens commun ?
De plus, à quoi bon les enquêtes sur la sexualité ? Pourquoi les articles se réjouissent-ils du fait que la France possède les meilleures statistiques en la matière ? En principe, nombre d’entre nous devraient avoir sa part en la matière. C’est naturel, normal. On ne s’en réjouirait pas si cela ne nous posait pas problème.
Ces clients partiraient-ils faire leurs crimes en afrique si ils avaient leur satisfaction chez eux ? La frustration n’engendre-t-elle pas des fantasmes qui vont relativement loin, et qui ne demandent qu’à être réalisés ?
C’est connu, quand on fout rien, on cogite. Et plus on cogite, on va loin dans sa pensée, on repousse les limites de son imagination, jusqu’à considérer comme normal l’inacceptable.
Qui est donc coupable ? Qui accuser ? Le fournisseur de viande qui cherche à vivre ? Le client peu scrupuleux ? Une société frustrante vis-à vis de la nature humaine ? Les excès de certains qui ont conduit à l’élaboration de lois qui encadrent notre humanité ? L’oeuf et la poule.
J’imagine que les comportements de plus en plus sordides apparaîtront avec une société de plus en plus fliquée, où l’interdit supplante le bon sens et la réflexion de chacun, où la recherche du bien de l’autre est remplacée par le simple fait de ne pas se faire attraper.
C’est comme quand tu te retiens de péter trop longtemps. Ca pue grave quand tu te lâches après 3 heures de réunion avec ton boss.