"L’espéranto est dans le club des rares langues utilisées sur tous les continents et par divers peuples. C’est pas une réalisation pratique, ça ?"
Pas vraiment, (et crois bien que je le regrette) car il n’est pas utilisé par divers peuples, mais par des personnes isolées. On en revient à l’atomisation des parlojophones.
Mais ce ne serait pas un problème si ces gens pesaient lourd dans la balance géopolitique. La nomination serait à mon sens plus légitime si un ensemble de diplomates à travers le monde avaient pris une semaine pour apprendre l’e-o en vue d’un sommet quelconque sur la paix, la guerre, l’intelligence économique, la signature d’un traité de paix au Moyen-Orient, etc. Puisqu’on parle de ça, d’ailleurs, on devrait peut-être nominer l’anglais pour le prix Nobel.
En l’occurence les gens qui apprennent l’e-o ne peuvent pas faire grand-chose. C’est ballot, certes, mais c’est la réalité.
L’e-o est encore un simple hobby, et la simple idée d’avoir à discuter avec le gros Masson, paranoïaque et conspirationniste, risque de dégoûter nos fameux diplomates d’apprendre l’e-o.