Bon allez, la cause est entendue.
C’était la guerre des boutons en version banlieusarde. Une bande qui a chopé un mec tout seul de la bande d’en face, et ça s’est terminé en eau de boudin. Aux dernières nouvelles, le povre tabassé vient de sortir du coma, dans 2 ou 3 mois il pourra prendre sa revanche avec ses copains du bétar et filer une méga raclée à la bande d’en face.
Un fait divers sans interêt ni dimension antisémite quoi, juste des bandes de jeunes qui dépensent leur énergie en se tapant sur la gueule - dans un contexte de nationalisme de quartier exarcerbé par le communautarisme.