J’oubliais, Muadib, sans rentrer dans le fond de toutes interprétations contestables du témoignage, il est un fait acquis que le réduire à un vugaire témoignage occulaire alors que B. Jennings a été non seulement vu, entendu et ressenti les explosions qu’il a décrites mais il en a également été la victime directe est un procédé grossièrement sophistique.
C’est en ce sens que ta diatribe sur la faiblesse théorique des témoignages occulaires est dépourvue de toute pertinence dans le contexte particulier de ce témoignage.