Vous avez une conception toute personnelle de la légitimité, mais passons, ce n’est pas l’objet du débat.
"Cela dit, contrairement à vous, il me semble qu’il est plus facile de changer de politique aux U.S.A. par le biais des élections, qu’en Iran".
C’est bien la question posée dans l’article : dans un système politique à parti unique de facto si ce n’est de jure, les élections peuvent-elles entretenir autre chose que la fiction de la démocratie ?
On verra bien si Obama est élu (ce qui n’est pas acquis), mais en ce qui me concerne j’ai bien peur que son premier souci consiste à ne s’aliéner personne de puissant.