"Mais pour la communication, [l’anglais] est la pire des langues. La raison majeure est [...] l’évolution permanente d’une langue d’usage trop courant."
Alors là il va falloir m’expliquer comment il veut employer une langue de communication qui ne soit pas "d’usage courant".
Une telle contradiction invalide pour moi le raisonnement associé.
"Quand une personne est capable d’apprendre cette langue à 77 ans — à l’âge où les conditions d’acquisition sont les plus mauvaises — de faire la traduction d’un livre et de le publier et aussi de faire une conférence trois ans après, à 80 ans, ça donne déjà une sérieuse indication, autrement plus fiable que les JBReries de toute évidence dictées par un besoin de vengeance."
En effet, l’e-o répond à une logique quasiment mathématique, il est donc aisé d’en apprendre la grammaire et de bricoler du vocabulaire aisément compréhensible (au prix de barbarismes, mais passons). Ce que JBR met en exergue, c’est que la logique en question n’est pas optimale pour une communication idéale.