Vous continuez à mélanger les choses : je parle d’une part de la valeur humaine et dans ce cas précis comparer la mort de deux garçons avec la libération d’Ingrid Betancourt a tout son sens. Il n’y a donc aucun amalgame. D’autre part, je parle de l’effet médiatique insupportable autour de cette libération et de la création d’une icône qui ne mérite pas plus que les autres otages. L’aspect politique, mis à part la récupération de Sarkozy est exclu de cet article. A nouveau relisez. C’est vous qui vous servez de cet article pour faire passer vos idées. Où ai-je écrit qu’Uribe était un saint ? J’ai surtout parlé des militaires qui, si cette histoire est véridique, ont sauvé au péril de leur vie celle d’autres personnes et qu’eux, ainsi que les autres otages avaient été quelque peu oubliés.