Je ne pense pas à une révolution violente mais plutôt à une sorte de masse silencieuse autour de trois lieux publics pour demander des comptes :
L’Elysée
Le ministère des finances
Le ministère de la justice
et sans doute l’Assemblée nationale. Un sit-in nombreux et de longue durée.
Quant à l’anonymat, je en suis pas anonyme car j’agis par ailleurs et à visage plus que découvert.