Les gnous ont une autre particularité observée par des éthologues (qui étudient le comportement des animaux dans leur milieu naturel, sorte de passerelle entre les sciences du vivant et les sciences humaines, entre la physiologie et la psychologie, voire la psychanalyse) : ils vivent en groupe et lorsque le groupe est attaqué, un gnou "se dévoue" pour créer la diversion ce qui lui est généralement fatal. Sauf peut-être quand il y a beaucoup de poussière.
Je ne sais pas si ça peut faire avancer le débat ?