Comme beaucoup d’entre vous j’ai trouvé ce texte d’une qualité supérieure tant par l’écriture que par la finesse. Et si j’en ai compris le message supposé, je dois être béotien car je cherche en vain le fondement de la pensée de l’auteur. J’ai un certain malaise avec ce texte dont la beauté serait celle qui aveugle et brûle. J’ai peur d’une perversité absolue. En fait il y aurait avec une très grande subtilité et un fort talent, une image cachée suffisamment bien pour qu’elle n’apparaisse qu’avec la réflexion flattant en cela la subtilité et l’intelligence du lecteur qui en remercie l’auteur en lui renvoyant la pareille, mais pas assez pour ne pas apparaître, mais elle ne serait que le camouflage d’idées plus noires bien plus profondément enfouies. Alors si quelqu’un peu me dévoiler le fond de l’histoire je suis preneur.