Je vis depuis des années au contact de gens, souvent armés, parfois ivres, quelques fois les deux. Certains sont prêts à mourir et à tuer pour garder ou récupérer une parcelle de quelques centaines de mètres carrés ou poussent des bananiers malingres et broutent des chèvres squelettiques. Je circule avec des taxis motos sans casque dans des pays où le ramassage scolaire en ville se fait par ce moyen, de petits enfants agrippés au pilote dès l’âge de cinq ans.
Un autre monde ! L’Europe d’aujourd’hui me fait penser à une société de comptables castrés.
Pour dérider un peu le débat, relisez les paroles.
Et nous, sœurs des héros, nous qui de l’hyménée
Ignorons les aimables nœuds
Tout un programme !