Nous pourrons nous renvoyer lien pour lien (http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&doi=10.1371/journal.pmed.0040256&ct=1&SESSID=2de5e6a16308afe61aac9dd85a1a5d9c), mais je préfère observer les faits, notamment les témoignages de ceux qui survivent depuis 20 ans grâce aux traitements, comment nier cette évidence ? Par contre, je me répète, le problème est celui de la propriété des brevets et de la commercialisation des traitements. Quant aux chiffres, queque soit le domaine, ils font toujours l’objet de débats et de polémiques (cf. ceux de la criminalité par exemple). Pour cette raison, ONUDISA donne des fourchettes, non pas des chiffres absolus. Dans la limite de mes compétences, j’essaye d’avoir une approche objective, dés lors, si on se place du point de vu des malades, comment douter de la réalité de cette maladie et de l’efficacité des traitements d’aujourd’hui. Certes ils sont toxiques et ont aussi leurs limites, le VIH étant un organisme qui évolue et s’adapte. Enfin, je donnerai l’exemple des antibiotiques, où on a vu des dogmes tomber, c’est dire que la science sait aussi se remettre en cause. Alors pourquoi ne le ferait-elle pas au sujet du VIH, alors que l’essentiel des malades vivent dans les pays du sud ?
La théorie du complot existe dans tous les domaines, même dans celui-là.....C’est ici mon point de vu, tout cela ressemble beaucoup au point de vu des créationnistes (thèse défendue par nombre de scientifiques) dans la mécanique de la pensée.