En attendant, dans toutes ces histoires c’est encore la population pauvre qui paie les pots cassés. Les nouveaux riches géorgiens ont dû faire comme les riches américains de la Nouvelle Orléans, foutre le camps le plus loin possible du conflit.
Moi, si j’étais président, je m’attaquerais directement et physiquement aux dignitaires du pouvoir qui préparent les guerres, mais n’y vont jamais, ni eux ni leur famille d’ailleurs, trop trouillards. Ils préfèrent envoyer les autres, les pauvres en général, comme aux USA.
Naïf comme tout que je suis !