Si on considère que dans mille ans l’homme (ou ce qu’il en restera) connaîtra à peine 1/100e de la mécanique atmosphérique (données officielles du GREC), on se demande quel crédit on peut apporter aux simulations d’aujourd’hui.
Si on sait : il suffit de comparer la météo de la télé avec le temps qu’il fait en regardant par la fenêtre.