Bonjour
Marcel Leroux était le souffre douleur de Météo-France. Il avait inventer la théorie des AMP pour expliquer la météorologie synoptique, en gros celle qui sert à prévoir le temps. Pour lui, ce sont les anticyclones (je simplifie) qui "dirigent" le temps, et qui semblait très bien marcher. Mais Météo-FRance avait depuis longtemps adopté la théorie "norvégienne" où les fronts sont la base de la prévision. Evidemment, cela marche aussi très bien.
Mais j’ai déjà vu une étudiante en thèse lors de colloque se faire presque huer par des chercheurs qui ne pouvait imaginer que d’autres explications existent, et surtout ceux liés à Météo-France ou à la société mété. de France. La thésarde pleurait à la fin, c’était pitoyable, mais 99% des chercheurs dans la salle était d’accord sur le fait qu’il faut toujours écouté les théories différentes. Seuls quelques bien pensant qui n’ont rien de chercheur mais plutôt de scientifiques maniaco-dépressifs se sont excités...
Météo-France et le Giec arrive au même conclusion dans leur explication du changement climatique. Le cnrm, et d’autres organisme de recherche lié à l’Etat sont tous d’accord avec le Giec, et participe grandement aux travaux du Giec.
Je pense qu’il est un peu exagéré de dire que les financements ne tombent que pour les chercheurs qui sont d’accord avec les conclusions du Giec.
Si on a une autre théorie, encore faut-il le prouver, ou montrer que l’on a les arguments pour le prouver.
Marcel Leroux a monté un labo à Lyon, il a donc eu des finacements. Il n’était pas tout seul. A la fac, son livre est connu et même étudié en cours.
Le problème avec le changement climatique, c’est l’imbrication science complexe (donc inexplicable au néophyte par des termes simples et un temps court) /politique (financement, écologiste, etc) / média (reprise et transformation de la réalité) / population (intérêt personnel de chacun), et j’en passe et des meilleurs.
Comment voulez-vous à partir de là obtenir des réponses simples et clairs ? Impossible, bien sûr.
Mais n’oublions jamais, même si je suis plutôt d’accord avec les conclusions du Giec, et même si je suis très critique envers Météo-France et les organismes de financement de la recherche, qu’il vaut mieux prévenir que guérir, et que je ne connais aucun système qui ne réagit pas lorsqu’on augmente massivement les quantités d’un de ces paramètres de contrôle (ici le CO2).
Si on augmente massivement votre taux de sucre dans le sang, vous croyez que vous allez rester le même ?