Je respire enfin.
Quel bonheur d’aller au concert de jazz et de ne pas avoir les yeux qui piquent.
Et les vêtements qui puent.
Quel bonheur de pouvoir traverser une rame de TGV sans en prendre plein le nez.
Et je maudis encore ces salauds de fumeurs qui m’empechent de profiter d’un apéro en terrasse.
Ce plaisir égoiste du fumeur est un cauchemar pour moi.