D’une certaine manière, peu importe que les Afghans aient été pour quelque chose ou non dans le 11-septembre : le fait est que nous savions ce que nous allions faire là-bas en 2001. Maintenant, posons-nous la question : qu’y faisons-nous en 2008 ? Savoir ce qu’on aurait dû faire, c’est se tourner vers le passé : c’est bien, mais insuffisant. Ce que nous faisons de nos forces est un sujet dont les citoyens doivent s’emparer.