Avec la Georgie, on en est là : les nostalgiques de Moscou, qui n’osaient plus se faire entendre depuis la chute du Mur de Berlin en raison des horreurs qu’on ne pouvait plus cacher derrière, reprennent espoir et donnent de la voix en Europe de l’Ouest.
Eux qui ne se contentaient plus que d’un discours "antilibéral" et de leur antiaméricanisme primaire,reprennent espoir grace à la réélection de Poutine qui prouve qu’une élection dont le résultat ne laisse absolument aucun doute avant même qu’elle commence est encore possible en Europe.
Voilà où on en est avec la crise georgienne.