Monsieur, bien évidemment que cette comparaison entre absorption par les plantes en culture bio et absorption par les plantes en culture conventionnelle manque de données parce qu’effectivement, aucune étude comparative sur cette question n’est menée ou n’existe actuellement. Et de nombreux facteurs entrent en jeu ce qui nécessite des méthodologies rigoureuses et multiples, constituant un champ de recherche très vaste.
Ce n’est pas lerôle du citoyen lambda de faire le travail des chercheurs de l’INRA ou autres organismes. Or quand on voit le budget faramineux attribué aux biotechnologies comparé à celui utilisé pour les méthodes de culture bio, ou l’analyse biologique des sols, il y a de quoi s’inquiéter quant à la direction que prennent les pratiques agronomiques aujourd’hui.