Larsen, pour discuter faut des preuves, pas des racontars pas vérifiés....
TOUT commence le 2 mars 1996. L’hebdomadaire Le Point fait sa « une » sur les « banlieues de l’islam ». Le dossier de l’hebdomadaire estbâti à partir d’un livre qui vient d’être publié : Le Paradoxe de Roubaix,de Philippe Aziz. L’ouvrage, qui affirme que Roubaix est l’uniqueville de France à majorité musulmane, précise que celle-ci est ainsi devenue « une cité-laboratoire exemplaire où cohabite, à côté d’uneélite maghrébine cultivée et remarquablement intégrée, une grande foule d’exclus musulmans abandonnés dans des quartiers-ghettos où la police ne s’aventure qu’avec prudence, où les prédicateurs d’un islam radical gagnent chaque jour du terrain ». Ce serait là le paradoxe de Roubaix.
Cette donnée démographique, capitale, n’est mise en cause par aucun des auteurs cités. Pourtant, dès le lendemain de la sortie du Point - et du livre -, Pascal Percq, journaliste à Nord-Eclair et correspondant duPoint dans le Nord, avait contesté la thèse de Philippe Aziz : « Il y intègre pêle-mêle Maghrébins, Français d’origine maghrébine, croyants ou non. Or il n’existe a priori aucune donnée sur les convictions religieuses de chacun. Tout Roubaisien d’origine maghrébine serait-il systématiquement musulman ? Enfin, pour la plupart, ces personnes visées sont depuis longtemps de nationalité française, voire nées à Roubaix.
Et M. Vandierendonck précise : « Pour une population roubaisienne de 95 672 personnes recensées, on signale 6 028 Français par acquisition et 24 136 étrangers, soit un total de 30 164 personnes, soit 32 % de la population totale. Il faut cependant signaler que parmi ces étrangers, 63 % sont "hors CEE", c’est- à-dire notamment Algériens, Marocains, Tunisiens et Turcs. En prenant en compte ces 63 % d’étrangers et en considérant que, parmi les Français par acquisition les personnes d’origine étrangère hors CEE sont dans les mêmes pourcentages, on aboutit à un total de 25 000 personnes. Même en y ajoutant tout à fait par excès des erreurs de déclaration, en y ajoutant aussi éventuellement le renforcement du poids de la population d’origine étrangère de 1990 à 1995 ; en imaginant que puisqu’il y a 25 000 personnes étrangères ou d’origine étrangère, il conviendrait d’y ajouter 10 % de personnes en situation de clandestinité, donc, en prenant les choses très largement, on aboutit à un maximum de 30 000 personnes étrangères ou d’origine étrangère issues de pays hors CEE, soit 30 % de la population totale. »
maintenant, Larsen, regardez d’où viennent vos sources... on tombe sur quoi avec votre première phrase :
les identitaires
le salon beige
occidentalis
alexandredelvalle
MNR
terre celtique
euh je crois que c’est suffisant comme démonstration : vous sources vous révèlent....