"Personne ne peut contester que le mode de financement choisi est le plus équitable et celui qui a le moins d’effets pervers" (Martin Hirsch).
En effet, si le bouclier fiscal est un scandale, il a au moins le mérite d’être clair : les effets pervers dont parle Hirsch méritent une attention particulière. Si l’on demandait aux revenus du profit de participer, nul doute que ceux-ci exigeraient des entreprises une meilleure rémunération, et pour y faire face ces dernières devraient augmenter leurs prix de vente au grand dam des consommateurs et au risque de perdre des marchés, ou bien, et c’est plus probable, en baissant les salaires ! Et en ayant recours un peu plus au RSA.