Effectivement Sisyphe. Il est tout à l’honneur de Rocard de reconnaitre ses tords, c’est suffisamment rare pour être souligné.
Ensuite, on peut comprendre les compromis qui ont été nécessaires avec l’Allemagne, arc-boutée sur sa rigueur monétaire lui permettant d’adoucir ou de justifier son passé.
D’ailleurs, Rocard fustige le malthusianisme de la politique monétaire actuelle, argument inédit : l’Allemagne devrait prêter oreille à cet argument.