L’avantage de l’Eglise c’est justement son organisation et l’efficacite de son pilotage par le haut (top down), comme son maillage sur le terrain. Dans le cadre du dialogue format 2002, le politique a un interlocuteur unique.
Le probleme, c’est quand le leader politique et le leader religieux s’accordent sur une voie dangereuse.
Apres Vatican II, le dogmatisme avait laisse beaucoup d’espace au pragmatisme et a la proximite terrain, mais avec une grande fermete sur les excroissances exotiques comme l’integrisme ou les theologiens de la liberation. On constate un net revirement avec Benoit XVI.