Maggie,
Je ne suis pas parvenue à lire Millet jusqu’au bout : ses histoires me gavaient et me dégoutaient.
Pourtant, je ne suis pas bégueule, en bonne française, je n’arrête pas de faire des blagues, calembours ou des allusions à caractère sexuel et je n’ai pas beaucoup d’a priori en ce domaine.
Je pense que ce qui me gêne chez elle est sa complaisance masochiste à se plier le plus fidèlement possible aux fantasmes masculins qui avilissent les femmes pour mieux les contrôler aussi bien dans le domaine sexuel que politique et économique.
Contrairement aux apparences, la sexualité de Millet n’est pas une sexualité de femme libre mais une sexualité d’asservissement volontaire aux fantasmes masculins. La preuve, les hommes l’adorent et ces hommes-là, moi, je n’en voudrais pas pour rien au monde.