@Marc Bruxman,
Lorque vous dîtes : C’est partiellement faux signifie, d’un point de vue scientifique, que c’est faux. Une approche scientifique est fausse dès lors qu’un et un seul contre exemple voit le jour. Ce qui ne veut pas dire que l’approche n’est pas pertinente, mais elle n’est pas vraie. Et, dans la recherche de la vérité, ce qui n’est pas vrai est faux.
La notion de vérité qu’expose notre auteur ne souffre pas de la moindre ambiguité ; c’est vrai ou c’est faux ; c’est le principe du tiers exclus s’accomodant de la logique du premier ordre. Soit l’économie est une science mathématisable avec les outils mathématiques classiques, et ses théories ne peuvent être que vraies ou fausses, soit elle utilise des fondements mathématiques non classiques comme celles que nous utilisons dans le domaine des sciences humaines en vue de formalisation (logiques modales, ...), et dans ce contexte, la notion de plausibilité a plus de sens que la notion de vérité, mais le discours est quelque peu changeant, car il n’existe aucune certitude (à l’inverse du discours économique actuel), soit ce n’est qu’une technique de prédiction aléatoire dont les résultats sont exposés avec une certitude feinte dès lors que les résultats correspondent au dogme dominant (économie néo-classique).