JJ Il Muratore,
Je suis OK avec vous.
Le corporatisme enseignant est très déplaisant et il est extrêmement délicat de le critiquer.
Heureusement, il existe suffisamment d’enseignants éclairés qui acceptent la critique, le débat et réfléchissent à l’exercice de leur métier.
J’ai insisté sur la qualité de la formation et, pour en avoir discuté avec des enseignants, je crois savoir qu’ils sont parfaitement conscients de ses lacunes et qu’ils sont les premiers à les déplorer.
Mais ce dont nous parlons essentiellement dans ce fil, ce qui nous inquiète particulièrement, la question urgente, c’est l’entreprise de démolition constante, obstinée, insidieuse, malodorante de notre école laïque (presque) , publique (encore), gratuite (ou presque) et républicaine (malgré tout).
La priorité aujourd’hui, ce n’est pas la formation des enseignants qui nécessite une réflexion et un travail à long terme mais la sauvegarde du service public de l’Education nationale.
Hiérarchiser les problèmes, ce n’est pas en choisir un au détriment des autres.