Stéphane tu a bien raison, de ce que je sais des facs de la part de certains témoignages, c’est que les profs rognent sur le nombre de connaissances à apprendre en cours, c’est à dire qu’il en disent moins par cours pour des etrangers que s’ils font un cours à des natifs. Un exemple très simple nous avions une Finlandaise durant nos cours universitaires en francais, malgré son bon niveau de francais, le débit était si rapide durant les cours que souvent nous devions l’aider à ratrapper le manque ou qu’elle devait travailler plus chez elle. Même dans des conferences scientiques, j’ai pu constaté une variation parfois très importante du débit des informations, en resumé plus il y a d’anglophones en langue seconde et plus le debit est lent, sauf selon mes connaissances dans ceux qui ont des années d’immersion d’anglais là le débit est rapide.
EN fait en discutant avec certains medecins profs de fac à l’étranger , au début beaucoup d’anglophones natifs parlaient avec un débit très rapide, en résumer leur débit courant mais ils se sont appercus que ce débit rapide ralenti beaucoup plus l’assimilation des connaissance quand dans le cas d’un debit lent, en résumer approximativement avec débit rapide on appproche les 30% de pertes avec débit lent les 15% de pertes par rapport à un début normal, alors bien sur ces chiffres varies suivant le niveau global des èlèves