J’ai lu avec intérêt votre texte sur le passage du "free market" au "fair market".
J’en partage l’essentiel. Simplement je pense que la crise actuelle n’est pas seulement une crise de la finance - qui est réelle - mais aussi financière (si seulement je pouvais avoir tort !) :
- la crise de liquidités de quelques établissements financiers et réelles et se propagent par effet de domino,
- les guerres en Irak et Afghanisthan ont siphonné des sommes considérables au profit des industries de l’armement, diminuant d’autant les ressources disponibles pour faire face à la crise de liquidité,
- l’application des règles du jeu du capitalisme amène un flux croissant au bénéfice des détenteurs de maières premières énergétiques et de la Chine.
Or dans le même temps :
- la légitimité du management des entreprises est déstabilisée par les abus en matière de revenus,
- les dirigeants politiques sont englués dans leur appartenance géographique, alors que la crise est mondiale...