<<le passage par la loi Hadopi est selon moi une condition sine qua non pour que les artistes continuent à vivre convenablement de leur art>>
C’est ça, comme ça on va continuer de s’enterrer dans des tranchées, les "ayants-droits" d’un côté et les consommateurs-pirates de l’autre, et on tirera à vue.
La tentative de main-mise des industriels sur la culture par le biais de verrous numériques propriétaires est apparemment en train d’échouer, mais ce sont les consommateurs honnètes qui paient les pots cassés : http://sebsauvage.net/rhaa/index.php?2008/09/29
La défiance envers les artistes s’accentue, les appels au boycott se multiplient et on continue à taxer aveuglément les médias numériques y compris ceux qui vont dans les appareils-photo, ce que beaucoup d’internautes finissent par prendre pour un permis de tuer.
Donc deux choix s’offrent à nous : Un culture numérique fasciste et une autre complètement libre, que les partisants de la répression-taxation qualifient à loisir de "communiste".
En tout cas si le tout-répressif s’impose, les "artistes" n’en sortiront pas indemnes.