Après quelques recherches, j’ai confirmation de mes craintes :
« La plus grande partie des bois africains et amazoniens utilisés dans ce bâtiment provient d’exploitations illégales ou a été achetée auprès des entreprises les moins scrupuleuses en termes de gestion forestière (la compagnie libanaise Hazim, par exemple, plusieurs fois accusée d’exploitations illégales au Cameroun). » Source
(Rappelons que ce n’est pas qu’une simple question de vieux bois : avec les arbres, c’est tout un écosystème qui est détruit, autrement dit de nombreuses espèces, la plupart même pas recensées, qui disparaissent à tout jamais et sans même qu’on le sache.)