@ Proudhon
Une amie à moi, agrégée de médecine, qui a visité Cuba, confirme votre vision en demi-teintes. Ce que je retiens de cette information sur la prospection off shore, c’est que la vie quotidienne des Cubains va changer, ainsi que la place de Cuba sur la scène internationale.
@ Frédéric Guinot
Votre chiffre de 30 milliards de barils pour la mer du Nord me semble exagéré, d’autant plus que l’extraction commence à se ralentir. Mais je m’étais trompé d’un zéro. Les réserves exploitables seraient de 2 milliards de barils.