Les capitaux d’état diluent les capitaux privés. D’un autre côté, sinon, ils ne vaudraient plus rien. C’est quand même un cadeau, mais moins pire que ce qui était prévu au début : le rachat des junks. Il aurait été encore plus logique de passer par une mise en faillite technique.
Ben voilà, le "pays de la libre-entreprise" nationalise son système bancaire. On aura quand même tout vu. Vingt ans de discours libertarien pour arriver à un naufrage pareil. Et ce n’est que le début...
C’est bien beau "d’humilier", mais quand est-ce qu’ils passent par la fenêtre ? Steinbeck, reviens ... !