La psycho-morphologie à 4 sous a vécu : on n’enseigne plus méme Lombroso et Berthillon en criminologie.
En revanche, l’article passe sous silence une question fondamentale dans cette affaire : comment on peut tenir un mis en examen responsable des fuites organisées à partir d’une violation du secret de l’instruction.
Car tout de méme, ces "carnets" ont été saisis et placés sous scellés par le juge d’instruction dans l’affaire Clearstream.
Ne pourrait-on pas demander utilement au dit Juge d’Instruction pourquoi des extraits se retrouvent dans l’Express, alors méme que le détenteur ne les a plus en main, par définition.
Ca, en revanche, cela me parait une vraie question.
Comment peut-on ( Jospin, le Président d ela République, etc) déposer plainte pour diffamation quand le vecteur de la prétendue diffamation (si les allégations des carnets sont fausses) ou de la violation de la vie privée (si elles sont vraies)résulte d’un bris de scellés et d’une violation du secret de l’instruction ?