La nostalgie est encore ce qu’elle était, Trènet l’avait bien chantée pendant la dernière guerre"douce france, cher pays de mon enfance, peuplée de tendres insouciances, je t’ai gardé dans mon coeur" . Et ici pas de père alcolo, pas de mère battue, pas de curé aux mains balladeuses, pas de bizutage douteux, c’est vraiment la vie révée : des tranches de vécu , tartinées de confiture ( pas comme l’usage fait de cette dernière dans les jolies colonies de Perret). Ah, le temps béni des colonies...